Natureman (Salles sur Verdon - 83 Var) - 02 octobre 2016

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Re: Natureman (Salles sur Verdon - 83 Var) - 02 octobre 2016

Message  stephl95 le Dim 25 Sep - 10:28

Salut,
Resa confirmée de mon côté le vendredi soir dans la région lyonnaise
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stephl95

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Recit de mon premier L

Message  jp.enzer le Dim 9 Oct - 14:01

Récit de mon premier triathlon format L.
Après un 3eme Paris Brest Paris en 2015, je souhaitais que 2016 soit aussi une année avec l'accomplissement d'un nouveau défi sportif.
Après mon premier M, celui du triathlon d'Enghien, j'avais envie de me tenter sur un L.
Une fois ma décision prise, c'est un peu par hasard et après avoir discuté avec qq copains du club, que j'ai entendu parler du Natureman.
Rapide descriptif du Natureman et de ses caractéristiques:
- Existe depuis environ 6 ou 7 ans
- Localisé / départ des Salles sur Verdon dans le Var
- Environ 10 h de route en voiture (pauses comprises)
- Porte des valeurs fortes de course nature, le respect de cette dernière, et propose un/des parcours époustouflants autour du Lac de Sainte Croix
- 2000 m de natation dans le lac
- 92 km autour du lac avec au préalable une boucle dans le village d'Aiguines un peu à l'est du plan d'eau
- 20 km (en réalité 18,5km) de cross course à pied le long du lac avec 3 bosses à couper les jambes
- 1500 m de dénivelé positif sur le parcours vélo
- Une bosse au 40eme km de vélo qui s'appelle "L'enfer du Sud" avec des portions de près de 16% (eh oué, quand même!)
- 15 nationalités
- Plus de 300 bénévoles
Inscription faite, je le mets sur le forum et quelques semaines plus tard, on est finalement 5 du club à s'inscrire:
- Emmanuel
- Yann
- Emilien
- Stephane
- Jp
Les collègues sont bien plus expérimentés que moi sur cette distance ayant déjà à leur actif qq L. Je suis content car je vais bénéficier de leurs expériences respectives.
Une semaine avant le Natureman, j'ai organisé pour 8 triathlètes débutants de mon travail, leur premier triathlon et pour ma part pour ne pas rester en mode support, j'ai participé au M le matin et le S l'aprèm.
Grosse connerie, bonne prépa? Je ne le saurais jamais trop vraiment, mais en tous cas, ça m'a permis de peaufiner les derniers réglages physiques et corriger quelques erreurs au niveau des transitions ou efforts fournis lors des différentes épreuves. Le plus gros correctif est certainement le changement radical de combinaison. J'ai switché ma combi triathlon Zoot contre une combi natation basique Nabaji qui m'a complètement libéré les épaules le jour de l'épreuve. J'ai gagné 0,6 km/h de moyenne, sur une distance 2 fois plus longue que Jablines; plutôt fier de moi.
Pour faire court, le Natureman est le plus beau triathlon que j'ai jamais fait jusqu'à maintenant, tant en termes de paysages, d'énergie fournie par les bénévoles, de qualité au niveau organisation, du challenge des parcours.
Je n’en ai certes pas fait énormément jusqu'à maintenant mais je suis persuadé que c'est un des plus sympas à faire.
Je pense que faire Jablines une semaine avant m'a permis d'appréhender avec sérénité ce L. Je ne ressentais pas du stress négatif mais plutôt une envie d'en découdre, de donner ce que j'avais et de profiter pleinement de l'épreuve.
Avec l'équipe on est plutôt sereins la veille. On dine un plat de pâtes classique, fruits, pas de bière Sad mais à l'eau et préparation du matériel pour le lendemain. On se donne respectivement tous un coup de main et tout est prêt assez rapidement.
Ça nous permet d'aller nous coucher rapidement. La tête au calme grâce à quelques exercices de relaxation et de méditation m'ont permis de passer la nuit de manière pleine et reposante. Il vaut mieux!
Le réveil sonne, 6h15, Stephane saute du lit, une vraie machine. Je suis son exemple assez vite. Les gars là-haut sont plutôt des diesels j'ai l'impression et émergent plus tranquillement (peut etre pour ça qu'ils ont fini les premiers de la bande!).
Petit déj de triathlète oblige, on avale des pâtes, du gâteau sport, on boit plusieurs types de flotte, qq tartines et c'est parti.
Quel bonheur de lever la tête quand on sort du AirBnB, et de contempler la façade rocheuse qui protège, domine le village de Moustiers Sainte Marie (un des plus beaux villages de France), rare village qui produit de la faïence en France, que je recommande vivement.
Ça permet de relativiser et de se dire qu'on a plutôt de la chance de faire de belles épreuves (même hard) dans nos magnifiques régions françaises.
On arrive aux abords des Salles, et comme pressenti, pas mal de voitures font déjà la queue pour trouver une place au plus près du départ. Mais pas d'inquiétude, comme dit précédemment, l'organisation est au top et tout se fluidifie rapidement.
Emilien, Manu et Yann se font carrément proposer une place dans un garage par son proprio, un ancien du village.
Les vélos sont montés rapidement, testés, huilés. Tout va bien, pas de souci durant le voyage. On monte sur nos montures direction le parc vélo. La musique est à fond, beaucoup d'athlètes sont déjà parés de leurs combi. Ayé la pression commence à monter. Mais la bonne pression. Les muscles sont réveillés et attendent pour se déployer.
L'équipe organise son coin de transition. On discute avec quelques athlètes, on lance qq boutades pour se détendre. Qq photos pour immortaliser le moment et on se meut direction la plage de galets.
A notre grande surprise, une montgolfière sponso occitane de Provence a été gonflée en quelques minutes et surplombe la plage et son lac.
Le speaker est comme un fou et gueule dans le mic pour mettre l'ambiance et ça marche. Le public est là, les familles nombreuses, venues supporter leurs athlètes femmes ou hommes. D'ailleurs, les femmes sont déjà parties. Elles sont parties à 8h50 et nous 20' plus tard à 9h10. Ca file au loin. Elles sont impressionnantes.
On se regroupe sur la plage et on donne nos derniers encouragements et sans préambule le départ est donné. Grande respiration et c'est parti, mes premiers 2 km de nage de suite sans arrêt.
Ça cogne, ça castagne dans l'eau turquoise. Personne ne veut laisser un centimètre à l'autre. Mais le peloton s’étend assez vite et je trouve mon rythme. Ça passe plus vite que je pressentais. C'est plutôt sympa. On passe les bouées, les voiliers aussi (qui servent de repère le long du parcours) et on touche la plage à l'autre bout du lac pour la sortie à l'australienne. Ca masse les pieds; je flageole un peu sur mes jambes. Ça devait etre marrant à voir. Mais c'est la dernière ligne droite. Je vois la montgolfière au loin et la prends comme repère.
Je replonge, pas très beau plongeon, mais ce n’est pas grave. Je me concentre sur mon geste. J'alterne 2 ou 3 respirations j'allonge, je vais chercher loin, je pense à tendre les jambes, j'essaie d'éviter les concurrents qui soient lambinent ou bifurquent de leur trajectoire. Bon ça a l'air pas mal. Moins vite que les collègues mais j'arrive à tenir et même passer qq concurrents. Ca me boost.
La sortie de l'eau est magique, il y a un monde fou. Ca crie, ça supporte, ça porte! La pente de sortie est raide. Je peux vous dire que ça raidit les jambes directes. Mais les sensations sont bonnes.
Dans le parc à vélos je remarque que les 3 vélos de Manu, Yann et Emilien ont déjà disparus. Normal, c'est des dauphins les mecs par rapport à moi. Stephane est encore dans l'eau. Une pensée pour lui, j'espère qu'il va bien.
C'est parti pour le vélo, discipline que je préfère. Je vais pouvoir m'exprimer enfin sur 92 km. Vous allez voir ce que c'est un Jp énervé sur le vélo ! Wink
"Pars pas trop vite, te crame pas. C'est ton truc le vélo, mais oublies pas qu'il y a un quasi semi derrière à pied". Mon expérience de la longue distance en vélo m'est précieuse à ce moment et je ne m'emballe pas. J'écoute attentivement mes sensations et mon corps.
Les muscles sont bien, les jambes déroulent. Rapidement, on attaque la montée vers Aiguines, 5 km après le départ, pour une petite grimpette de 9 km. A mon grand étonnement, mes collègues de course montent plutôt doucement. Ils doivent se connaitre et gèrent leur effort. Je relâche la pression sur les pédales mais je double, j'en profite, je double bien 50-60 concurrents sur les 9 km, peut etre plus.
Ça me donne du courage. Merde, "ma roue arrière est desserrée", no stress, je m’arrête qq sec, je ressers bien. Je fais bien car les descentes que je vais dérouler ne permettent aucune erreur de pilotage.
La vue sur le lac est dingue. Quelle bonne idée de m'etre inscrit sur cette compet. Et là ça déroule, j'alterne prolongateurs et le cintre pour soulager le dos. On passe les petits coups de cul, mais je continue à passer les triathlètes.
On s'approche de Moustiers Sainte Marie, synonyme de la plus grosse difficulté de l'épreuve, la côte de "L'Enfer du Sud". Je pousse les manettes et mets quasi tout à gauche. Je garde 2 pignons derrière pour passer les épingles. Les gouttes de sueur tombent du front. « Putain elle est costaud celle-là ». Mais la reconnaissance la veille en voiture m'aide à passer les virages, l'un après l'autre, sachant ce qui va arriver derrière.
Les supporters sont là, ils applaudissent. Les gosses sont incroyables, ils lisent les dossards et t'encouragent par ton prénom. Ça fait du bien. Ça aide. Je passe en sur régime, ma respiration se fait sifflante. Bon ca y'est tu t'es mis un peu dans le rouge. Mais je continue sur mon rythme. Je récupèrerai sur le plateau.
Je passe les vélos, hyper beaux, moins beaux mais tout le monde souffre ensemble et on s'encourage entre nous. A ma grande surprise, Emilien m'a dit après la course que j'étais à 50 m de lui dans la bosse. J'avais réussi à rattraper mon retard de natation. En haut de la bosse un groupe de percussion brésilien anime les derniers mètres. C'est synonyme de fin de bosse. On lance les derniers coups de pédale pour embrayer sur les grandes lignes droites du côté ouest du lac. Le ravitaillement fait du bien, je gère la bouffe comme prévu. Le ventre ne souffre pas bonne nouvelle.
L'enfer du sud est passé. Ça fait du bien à la tête. C'est parti, les grandes lignes droites du plateau ouest. Je préfère quand ça grimpe mais pas grave faut appuyer. La vitesse s'emballe, 30, 35, 40, 45 km /h. Y'a un truc, ouep, le vent est de 3/4 droite de dos. Les rouleurs en profitent ; ça file. Je m'accroche et essaie de tenir le rythme. Virage à droite, merde, stéréo dans les oreilles, le vent est quasi de face.
Là, ça fait mal au moral, la vitesse a baissé drastiquement. "Tiens bon mon gars, ça tourne à gauche plus loin", là les costauds passent. Ils ont l'air frais. Ca sent l'expérience. Ca sent les heures d'entrainement.
Je sens que ma blessure à la cheville en aout m'a désorganisé les entrainements... « Ne pense pas à ça. »
Les km passent, on est à la moitié du parcours vélo. Les cuisses commencent à piquer. Faut gérer maintenant. Je continue à fond, tout en en gardant sous la pédale.
La sortie de Bauduen est dure, les cuisses font mal. Là je commence à cogiter. A réfléchir au parcours que j'ai appris par cœur. Savoir où je vais pouvoir récupérer avant la course à pied. Mes souvenirs sont correctes, ça descends et je peux relâcher la pression. Tout est relatif, je reste quand même aux alentours de 40 à l'heure.

Arrivée à nouveau aux Salles, le public est plus important. Ils attendent leurs poulains et pouliches respectifs. Mais ils partagent leur énergie avec nous aussi, ils nous poussent. Au parc à vélo, je remarque qu'il y a moins de vélos accrochés donc j'ai peut etre passé pas mal d’athlètes. C'est cool ça. Les vélos des potes sont là. Stéphane est encore sur l'asphalte. Une nouvelle pensée pour lui, j'espère qu'il cartonne.
Je repars, sors du parc, les muscles des cuisses se raidissent. "Aie, aie, aie, j'ai trop poussé sur les pédales?" Ca cogite, les regrets arrivent. Je ralentis la cadence. Que vois je devant, un coureur de Champigny Triathlon, mon ancien club, je me mets à son niveau et on discute qq secondes. Ça me fait oublier les prémices de crampes. Il est dans la même situation, ça me rassure un peu.
On attaque ensemble le cross course à pied. "Merde, c'est quoi ce bordel, c'est que de la caillasse. Bah oué mon pote, t'as pas reconnu cette partie du parcours!"; faut y'aller quand même.
Les jambes sont lourdes, les bras engourdis. Le parcours est très technique. Ça monte, ça descends sans arrêt. Les chevilles doivent être solides sur les cailloux. Il ne faut pas se blesser; pas maintenant. Les km défilent, pas aussi vite que j'aimerais. C'est dur. Ca grimace. Un mur se présente. Je l'avais pas repéré celui-là. Obligé de monter en marchant. Là, ça fait mal, les cuisses brulent, on en est qu’au 6 km de cap. Il en reste 14km. Ca va etre long.
Pas mal de coureurs marchent sur le côté. Ils en peuvent plus. Je les comprends. Je croise rapidement Manu, waou, il est bien. Ca cavale vite. On s'encourage. S'enchainent le croisement de Yann puis Emilien. Le souffle pour les encourage est court mais le sentiment est là. « Allez les gars On y presque. » Ça fait du bien leurs encouragements. Je relance. Le rythme est pas mal je trouve.
Je passe le demi-tour au 8eme ou 9eme km. Il faut retourner sur nos pas maintenant. Pffuiii ça va etre long. Mais ça fait du bien au moral d'etre sur le retour. Sur le retour je vois une main en l'air, c'est Stéphane. Il sourit. Il a l'air au top. J'ai croisé les 4 copains. Tout le monde va finir. C'est cool. 2 grosses difficultés m'attendent, une espèce de chemin de rando hardcore en zigzag qui grimpe sec. J'approche du parc vélo que l'on va contourner plusieurs fois. Plein de supporters et bénévoles sont présents pour te pousser. Quel bonheur.
Les pancartes de kilomètres commencent à s'approcher de 20km. Ca sent l'écurie. "Relances Jp, relances". J'avais regardé à plusieurs reprises la montre et fait qq calculs (doucement hein... ca réfléchit un peu plus lentement après tous ces km), je peux passer en dessous des 6h. Là j'ai mal, je n'en peux plus, la première montée m'a séchée, je ferme les yeux et me dit que c'est le moment ou jamais de lâcher les chevaux. Je relance, je repère les gars devant et ne les lâches pas, je relance; je passe des coureurs et les plus forts me doublent aussi. Je m'accroche.
La dernière montée approche. « C'est bientôt la fin, il reste moins de 2 km. Allez putain, relances. » Je grimpe la cote, arrives même à courir sur les portions plus plates. Arrives même à courir dans les derniers escaliers. Le public me porte avec leurs cris. Je les sens admiratifs que j'arrive à relancer malgré la souffrance.
J'arrive sur le dernier km; "Te poses plus de questions maintenant, lâches tout maintenant". Et là j'allonge la foulée; les cuisses sont en bois; je sens plus rien; je ferme les yeux et avance pas après pas. L'arrivée n'est plus très loin, j’accélère, avant dernier virage, j’accélère encore. J'entends le speaker, je serre les dents, j’accélère encore, dernier virage; la foule est en liesse, je suis à 150 %, je serre les dents, j'entends mon nom, je serre les poings, les lèvent au ciel, j'ai réussi, putain c'est la fin, enfin. Je passe la ligne, m'écroules à terre et quelques larmes coulent sur les joues, les sanglots sortent. "Tu es un L man maintenant mon gars". Je relâche la pression et qq secondes plus tard j'entends la voix de Yann. Heh Jp, ça va ; bravo ! Il m'aide à me relever et on se félicite. Dans l'ordre, Manu, Yann et Emilien sont déjà arrivés. Ils ont l'air frais. Ca fait plaisir.
Stéphane passes la ligne à 6h20, bravo à lui. Il a l'air aussi épuisé que moi mais plus lucide. C'est l'expérience ca. Chapeau.
Je suis heureux. Toute la team est arrivé. Pas de blessure. La saison est "terminée" pour moi. Moins de 6 h, que demandes le peuple.
En tous cas, je conseille à tous qui ne font pas de tri de s'y mettre. C'est de la balle. Je vous jure Wink. Pour ceux qui n'ont pas fait le Natureman, inscrivez-vous, ça vaut le détour. Et les autres, bah merci pour vos encouragements, vous vous ne rendez pas compte à quel point ça joue.
A bientôt pour de nouvelles aventures!
Jp




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Re: Natureman (Salles sur Verdon - 83 Var) - 02 octobre 2016

Message  jéromeM le Dim 9 Oct - 16:10

merci JP Wink
(ça donne envie d'y retourner Wink , je me suis permis de mettre sur le site)
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Re: Natureman (Salles sur Verdon - 83 Var) - 02 octobre 2016

Message  jidé le Dim 9 Oct - 21:41

Bravo JP, il est top ton récit !
J'avais l'impression d'avoir aussi les jambes en bois en te lisant.
Proust ne ferait pas mieux (en triathlon évidemment).
;-)
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Re: Natureman (Salles sur Verdon - 83 Var) - 02 octobre 2016

Message  Emilien SV le Lun 10 Oct - 9:55

Super texte JP !! Ca donne envie de le refaire dès l'année prochaine.

Un bon petit teaser pour voir ce que ça donne:
https://vimeo.com/145733109
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Emilien SV

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Lien vers l'album photo partagé

Message  jp.enzer le Lun 10 Oct - 10:50

Hello,

tout est dans l'objet

https://goo.gl/photos/k6C2KUKVuHWknFCn7

A la team Natureman, vous pouvez uploader vos photos!

A+

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Re: Natureman (Salles sur Verdon - 83 Var) - 02 octobre 2016

Message  Yann leclercq le Lun 10 Oct - 11:10

Merci JP pour ce récit!!!!
c'est bien d'écrire ces instants, dans quelques années on s'en souviendra plus tellement ca sera banal.

Du coup, nouveau défi cette année? IR Nice? Lac des Sapins (L)? Ventoux Man? ou autres...
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Yann leclercq

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Re: Natureman (Salles sur Verdon - 83 Var) - 02 octobre 2016

Message  EmmanuelC le Lun 10 Oct - 13:41

Merci pour ton CR JP, beau travail
C'était une super épreuve le Natureman, encore bravo pour ton premier L!! Aller on se fait un XL l'année prochaine!
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EmmanuelC

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Re: Natureman (Salles sur Verdon - 83 Var) - 02 octobre 2016

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